neurodiversité : la vision de FLAMEL & THE STONE

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notre approche

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1# Les personnes neuroatypiques

Par neuroatypiques, nous entendons les personnes présentant une ou plusieurs particularités (ou neuroatypismes) suivantes :

  • Troubles du spectre de l’autisme (TSA)
  • Hauts potentiels intellectuels (HPI)
  • Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H)
  • Dyslexie
  • Dyscalculie
  • Dyspraxie
  • Dysorthographie
  • Hypersensibilité
  • Etc.

Certains atypismes de cette liste correspondent à des « troubles » au sens psychiatrique (TSA, TDA/H, etc.). D’autres n’en sont pas (le HPI). Certains désignent des catégories diagnostiques larges (le HPI) ou plus étroites (hypersensibilité).

Tous ont en commun de révéler un ou plusieurs traits cognitifs qui, une fois évalués, placent la personne dans la partie extrême du spectre, c'est-à-dire les « queues » de la courbe de Gauss.

C’est là le fondement du diagnostic, qui nous semble nécessaire à la caractérisation sérieuse du neuroatypisme chez une personne donnée et donc de ses forces (habiletés) et de ses faiblesses.

 
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Les neuroatypismes ont également en commun, en raison de la position extrême sur le spectre, d’avoir des conséquences sur la manière d’être au monde des personnes neuroatypiques, qu’il s’agisse de difficultés ou de talents. Des difficultés et talents d’autant plus importants dans la vie de la personne neuroatypique que l’écart à la moyenne est élevé, c’est-à-dire que le décalage vécu par la personne et vécu par les autres est important.

Cette approche est autant valable pour les troubles usuellement reconnus par la communauté psychiatriques que le HPI ou l’hypersensibilité.

Le neuroatypisme emprunte donc à plusieurs disciplines complémentaires étudiant, chacune à sa manière, la personnalité, ses déterminants, ses différentes composantes telles que la cognition. C’est de leur conjonction que l’on est en mesure de comprendre et d’accompagner les personnes neuroatypiques, dans leur diversité.

FLAMEL & THE STONE envisage les neuroatypismes sous la forme d’un package global, formé des difficultés et forces, des habiletés et des handicaps. Ce pakage doit être analysé au plus près de la personne, c’est-à-dire en prenant en compte la manière particulière et nécessairement complexe que le neuroatypisme a de s’exprimer chez cette personne, en lien notamment avec son histoire et son environnement.

 

2# La neurodiversité

Nous ne pensons pas que la neurodiversité se limite aux seuls neuroatypismes.

Au contraire, la neurodiversité recouvre l'ensemble de la société, pour peu qu'elle reconnaissance que les formes de neuroatypisme sont des différences et non des anomalies.

Neurodiversité = Neurotypiques + Neuroatypiques

Cette approche dépasse sans doute celle de la neurodiversité au sens traditionnelle. Nous l'assumons. Elle correspond à une vision qui non seulement ne nie pas et ne relativise pas la réalité des neuroatypismes et des difficultés propres qu'ils peuvent entraîner, mais en plus ouvre un espace de réflexion et d'action au bénéfice de tous.

Si nous refusons de dire que tout le monde est neuroatypique au motif que chacun a une cognition qui lui est propre, nous sommes cependant convaincus que la démarche d'inclusion des personnes neuroatypiques et leur épanouissement résultent d'une articulation entre tous les modes de pensée et toutes les intelligences, à l'échelle de l'entreprise comme à celui de la société dans son ensemble. 

Nous raisonnons ainsi sur la totalité de la courbe de Gauss. Nous retenons une approche inclusive, dans chacun à sa place.

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nos convictions

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1#La neurodiversité crée de la valeur

La neurodiversité est une richesse au sens premier du terme. A l'aune de nos expériences individuelles et collectives, nous sommes convaincus que la neurodiversité crée de la valeur pour les organisations humaines, dont les entreprises.

Cette valeur trouve à s'exprimer :

  • dans des capacités hors normes, des formes d'intelligence, des talents particuliers, des habiletés rares pour peu qu'ils soient correctement détectés et valorisés dans le cadre professionnel et sociétal ; ces capacités et talents sont l'une des conséquences du neuroatypisme et de la manière dont il s'exprime chez une personne donnée ; ils sont, pour ainsi dire, la contrepartie des difficultés ;
  • dans le respect des différences résultant du neuroatypisme ; en d'autres termes lorsque l'on observe le neuroatypisme non comme un handicap ou une bizarrerie mais comme un mode de fonctionnement comme un autre, appelant dans une certaine mesure une adaptation collective (système éducatif, environnement de travail, etc.)
  • dans leur articulation optimale avec les besoins des organisations.

 

2# Il est possible de démontrer et de valoriser les hypercompétences neuro-atypiques

La valeur économique et sociale de la neurodiversité et des neuroatypismes peuvent et doivent être démontrée, au plus grand bénéfice de tous, et notamment des entreprises, afin de faciliter l'inclusion.

 

#3 L'environnement de travail est déterminant

L'adaptation de l'environnement de travail est nécessaire à l'épanouissement professionnel des personnes neuroatypiques et à la valorisation de leurs différences. Il s’agit, pour les entreprises, d’un investissement modeste eu égard aux bénéfices qu’il est possible de retirer d’une gestion efficace des talents neuroatypiques.

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